EVENEMENT CINEMA I 42 segundos

Alors que l’Espagne fête les 30 ans des JO de Barcelone (sans doute les plus beaux jamais organisés dans un contexte politique à l’opposé de notre période trouble), c’est sur le water-polo que finalement se porte le souvenir espagnol de ces jeux.
42 Segundos raconte en effet l’ascension de l’équipe d’Espagne (loin d’être favorite en 1992) et de ses deux joueurs emblématiques : Pedro Garcia Aguado (joué par Jaime Lorente – La casa de papel) et Manuel Estarte (joué par Alvaro Cervantes), que beaucoup considèrent comme le meilleur de tous les temps. La sortie est prévue le 2 septembre, reste à savoir sous quelles conditions en France.

CINÉMA ET WATER – POLO
Au cinéma, le water-polo existe de manière plus ou moins sérieuse. En France, les deux derniers films qui abordent le sujet des sports aquatiques sont : Le Grand Bain (pour la natation synchronisée) et Les crevettes pailletées, deux comédies.
Plus sérieusement, le film documentaire Freedom’s Fury (sorti en 2006) évoque avec précision la demi finale des JO de 1956 entre l’URSS et La Hongrie. Ce match reste dans l’histoire comme la rencontre la plus violente alors que les chars soviétiques ont envahi la Hongrie. La réputation violente du water-polo vient sans doute de cette rencontre. Le film hongrois Children of Glory évoque le même évènement.

A noter que le commentaire est fait par Mark Spitz, légende de la natation mondiale.

Reste que de grands réalisateurs se sont aussi intéressés au water-polo. En 1989, le cinéaste italien (Palme d’or à Cannes en 2001) Nanni Moretti signe Palombella Rossa. Film dans lequel il joue lui même un joueur avec une séance de pénalty d’anthologie.

Il en existe sûrement d’autres.